
Eyh hop, détour d'un étale de marché, étrange tige noire toutes sableuses au milieu des autres légumes de saison et me voilà dans une nouvelle aventure. A vraie dire j'en avais déjà croisés, mais surement par timidité je n'avais osé les inviter dans ma cuisine. Un petit pic d'audace peut être bien ce samedi, après quelques bon conseils du vendeur, quelques menues monnaies échangées contre les précieuses racines me voici en possession d'une nouvelle inconnue la scorsonère.
Pour le coup restons sage et prudent, les élucubrations seront à venir. Un bon nettoyage à l'eau clair pour les débarrasser de leur sable puis un bain d'eau salé et les voici simplement cuit dans leur robe noir durant 20 minute environs. (Suffit de piquer de la pointe du couteau c'est infaillible.) Ensuite il reste plus qu'a les peler. Cette fois je les ai simplement repassés dans la poêle avec un peu de beurre pour accompagner un plat en sauce. Une merveille, vraiment on le dit oublié c'est une injustice…
Mais déjà je l'imagine sous bien d'autre forme affaire à suivre…
Passons au coté plus technique maintenant.
Vivi je pousse quand même la curiosité jusqu'à prendre des renseignements sur mes nouveaux amis et vous les faire partager bien sur.
Il est souvent vendu à tort sous le nom de salsifis. Car il est appelé aussi « salsifis noir » cependant bien que cousin ce sont bien deux légumes différent. Le vrai salsifis ayant une peau plus jaunâtre, sa cher plus filandreuse également n'a pas le même goût. Mais on trouve plus souvent sur nos étales de la scorsonère.
Les racines de scorsonère contiennent une part importante de glucides et de l'allantoïne, composé aux propriétés médicinales bien connues.
Riche en vitamine E, elle contient également des vitamines B et C en moindre quantité.
Parmi les minéraux, signalons une teneur élevée en potassium et des apports intéressants en fer et en calcium. Présence de manganèse (0,4 mg), de cuivre (0,30 mg) et de zinc (0,22 mg) en quantités non négligeables.
La scorsonère est très riche en fibre, ce qui stimule le transit intestinal. Comme l'artichaut, elle contient de l'inuline, un ersatz de l'amidon qui lui permet d'être consommé par les diabétiques.
Avec 315 kJ apportés par
On les trouve sur nos étales d'octobre à mars.
Privilégiez les racines non lavées et entières. Le suc laiteux qui peut s'en écouler témoigne de leur fraîcheur. Elles se conservent quelques jours dans le bac à légumes du réfrigérateur ou bien comme les carottes, 3 à 4 semaines à la fraîcheur et à l'obscurité de la cave dans un contenant rempli de sable.
Congélation possible après les avoir blanchies.
Petites, rondes, brosses, ovales, lourde, longue,…
De toutes les formes, de tous les poids, de toutes les couleurs, les courges sont bien curieuses. Je les découvre aux grés de mes trouvailles et recherche sans relâche la meilleure façon de la cuisiner…
En voici quelques exemples :
Le butternut :

On dirait une grosse cacahuète, sa peau n’est pas très épaisse et s’épluche facilement à l’économe, sa chaire est ferme et orangé, et son goût très doux rappelle celui du beurre.
Je les découverte il y a peu de temps et j’avoue avoir eu quelques aventure en l’achetant car comme tout fruit ou légume sortant des sentiers battus il a laissé la caissière circonspecte devant cette étrangeté sans code barre…
Enfin en tête à tête avec mon cher butternut, nous avons pue lui et moi faire un peu plus connaissance. Une soupe ? ouiii onctueuse et réconfortante rien de tel pour se mettre du baume au cœur. Une purée ? Pourquoi pas en accompagnement d’une viande blanche. Sauté ? En voilà une bonne idée un cube avec un oignon, du quatre épices, et une touche de miel…
La courge spaghetti :

En voilà une qui ne paye pas de mine avec sa peau jaune et épaisse, un peu rugueuse pas forcement élégante mais pleine de surprise. J’en ai eu bien du mal à en trouver une mais une fois en sa possession, un temps d’observation et de mise en confiance, le défi est là, que faire…
Tout d’abord la cuire. 45 mn dans l’eau bouillante salée et oui il faut bien ça c’est une coriace (il est normal qu’elle se fende). Une fois cuite il faut l’ouvrir en deux et gratter à la fourchette les filaments (il y a quelques pépins mais facile à retirer). Réserver quelques minute dans une passoire, afin de laissait ses spaghettis s’égoutter. Une fois fini vous pourrez les préparer froide dans une salade ou simplement assaisonné, un gratin, une tarte, ou les consommer de la même façon que des pates… attention toutefois à bien relever vos recettes car la chaire peut être un peu fade.
Le pâtisson :
Sa jolie forme est élégante, mais son goût est bien fade. Il se cuisine le plus souvent farci, pour cela il suffit de découper un chapeau et de le vider de ses pépins, ensuite salée la chaire et farcissez le à votre guise, il s’accommode bien en soupe également.

La quoi ? La vitelotte petite pomme de terre à la chair mauve, rare sur les étales de nos marchés mais quand on la trouve c'est comme découvrir un trésor.
Elle se cuisine comme ses cousines à chair blanche, en purée, à la poêle, … cependant sa chair farineuse n'apprécie que peu la cuisson vapeur. Il est donc préférable de l'accompagner d'une autre variété. Elle donnera ainsi un aspect original à vos plats grâce à sa couleur violette…
La rhubarbe, acidulé par excellence, elle a bercé mon enfance, mes parents en ayant dans leur jardin, le joli mois de mai revenu, la douce odeur de sucre et de la rhubarbe fondant doucement dans le grande bassine à confiture promettait de nombreux gouters gourmands…
Le temps à passé, le pied de rhubarbe est toujours là et d'autres gourmandises ont vu le jour, compotes, tartes ou gâteaux enchantent nos papilles…
Très peu calorique (15 kcal/100 g), à condition de ne pas compenser son acidité par une grande quantité de sucre. Elle est aussi riche en vitamine C et en minéraux, sa richesse en fibres la rend aussi laxative.
Choisissez-la avec une tige épaisse, bien ferme et pleine, sans tâches et flétrissures. Vous ne la conserverez que quelques jours dans le bac à légumes de votre réfrigérateur mais vous pourrez également la congeler coupée en tronçon et soigneusement lavée et séchée. Il n'est pas forcement nécessaire de l éplucher sauf si elle est très filandreuse.
La rhubarbe se prête à tous les desserts et se marie très bien avec d'autres fruits tels que les fruits rouges, mais aussi bien d'autres… certains épices comme la cannelle, la vanille, le gingembre, la badiane, ou même de façon surprenante avec le clou de girofle s'accommode à merveille avec la rhubarbe.
on peut la consommer cuite de façon plus classique. Mais aussi crue coupée en tronçons avec du sucre. Elle peut aussi se cuisiner salée comme un légume pour accompagner des volailles et du poisson. (J'avoue je n'ai pas encore testé de cette manière mais je suis curieuse)
Ce légume aussi appelait poirée ou bette, s'apparente aux épinards. Pauvre en calories, c'est un légume peut connu mais idéal pour ceux qui veulent diversifier leur alimentation ou perdre du poids tout en apportant à la diète du potassium du calcium et des fibres. Il peut se combiner avec l'oseille car il en neutralise l'acidité.
Il faut le choisir bien ferme avec des feuilles bien vertes et brillantes, sans taches ni flétrissures. Si les feuilles commencent à jaunir, c'est que le légume est vieux.
Les bettes sont sensibles à la pression : gardez les environ de 2 à 3 jours pas plus au frais et sans les tasser. Si besoin est, aspergez les d'eau.
Vous pourrez les déguster crues en salade ou juste fondues au beurre pour les feuilles (même utilisation que les épinards). Les cardes ou côtes s'utilisent quand à elles justes cuites à la vapeur, ou en gratin… mais ses utilisations sont nombreuses.
Valeur nutritive par
Calories : 21,1,
glucides :
matières grasses :
eau :
protéines :
fibres :
Riche en calcium, fer, magnésium, phosphore, potassium, calcium, vitamines B, C, E, bêta-carotène et acides foliques.